Il est encore temps de se procurer en kiosque le numéro 11 des Dossiers du Contribuable, consacré au scandale des subventions accordées aux associations. Une lecture particulièrement édifiante...
SOMMAIRE
3 L’éditorial par Claude Garrec, président de Contribuables Associés
6 Pierre-Patrick Kaltenbach : « L’Etat refuse de contrôler l’argent qu’il verse aux associations »
9 Remettre le monde associatif à l’endroit
10 Associations sous perfusion
11 Les associations, combien de divisions ?
12 1,2 milliard d’euros de subventions des ministères en 2011
13 L’obligation de publier les comptes
14 Les « faux-nez » du ministère du Budget
16 Des millions sortent de la réserve parlementaire
18 Lucratif ou non lucratif…
20 Le business de l’antiracisme
21 SOS Racisme ou la dictature des potes
25 SOS Racisme est hors-la-loi
26 Harlem Désir ou l’agitateur devenu apparatchik
29 Le pactole des associations d’aide aux clandestins
30 Jacques Bompard : « Il est temps de se pencher sur les comptes d’associations comme SOS Racisme »
32 Elles menacent nos libertés
33 Les associations de mal-logés squattent le budget de l’Etat
37 Quand Droit des non-fumeurs nous pompe notre blé
38 L’UNADFI n’est pas sectaire avec l’argent public
40 Sécurité routière : surveiller et punir
44 Bernard Darniche : « Les associations de sécurité routière dégoulinent de subventions »
46 Elles pourrissent notre jeunesse
47 Des associations shootées à l’argent public
48 Coûteuse politique de « réduction des risques »
50 Serge Lebigot : « Plus de drogués, c’est plus de subventions »
51 Un festin de 50 drogues… payé par les contribuables !
52 Les subventions pas très gaies du lobby homo
55 Subvention braguette pour les Petits Débrouillards
56 Delanoë et Huchon arrosent à tout-va
57 Des spectacles de rue pour les pochtrons
58 Subventionnite aiguë à la Mairie de Paris
60 Serge Federbusch : « Avec Delanoë, le clientélisme est systématique »
62 Macaq, le roi de la jungle associative
63 Associations d’Ile-de-France : des aides à gogo
mercredi 27 février 2013
mardi 26 février 2013
Six membres de SOS Racisme en garde à vue à la Brigade financière
Six membres de l'association SOS Racisme, dont le président Dominique Sopo, sont entendus mardi par la brigade financière dans le cadre de l'enquête sur des mouvements de fonds suspects sur les comptes du socialiste Julien Dray, selon une source judiciaire, confirmant une information du Parisien.fr. Selon cette source, "certains de ces six membres de SOS Racisme, dont le président, sont entendus sous le régime de la garde de vue".
Le député (PS) de l'Essonne, Julien Dray, est visé par une enquête préliminaire pour abus de confiance à la suite d'un signalement de la cellule antiblanchiment de Bercy, Tracfin. Les soupçons portent sur des mouvements de fonds suspects à partir de comptes de l'association Les Parrains de SOSRacisme et de l'organisation lycéenne Fidl, depuis janvier 2006. Les enquêteurs soupçonnent l'élu, qui est un des co-fondateurs de SOS Racisme, d'avoir bénéficié d'une partie de ces sommes, évaluées au total à 351.027 euros.
Depuis l'ouverture de l'enquête le 10 décembre pour "abus de confiance", plusieurs membres de SOS Racisme, notamment du département de l'Essonne, ont été entendus par la police. Outre les liens historiques qui unissent Julien Dray à l'association, celle-ci a employé ses deux plus proches collaborateurs par lesquels auraient transité une partie des sommes. Selon plusieurs sources proches de l'enquête, d'autres auditions pourraient être menées "prochainement", les enquêteurs ayant attendu la fin de la campagne des élections européennes pour entendre les principaux protagonistes de l'affaire, éventuellement sous le régime de la garde à vue.
Julien Dray, qui a demandé à plusieurs reprises de pouvoir s'expliquer devant les policiers et d'avoir accès aux éléments de l'enquête pour se défendre, a réagi à ces garde à vue par la voix d'une de ses avocates. Le vice-président du conseil régional d'Ile-de-France "entend apporter un démenti formel aux affirmations inacceptables et radicalement contraires à la vérité consistant à faire accroire que ce dernier aurait perçu des dons de l'association SOS Racisme ou de la Fidl", a déclaré Me Florence Gaudillière dans un communiqué. "A cet égard, il est sidérant de constater que depuis maintenant six mois les autorités judiciaires et policières alimentent de manière hebdomadaire la presse d'informations tronquées de nature à entretenir une suspicion nauséabonde".
Source
Le député (PS) de l'Essonne, Julien Dray, est visé par une enquête préliminaire pour abus de confiance à la suite d'un signalement de la cellule antiblanchiment de Bercy, Tracfin. Les soupçons portent sur des mouvements de fonds suspects à partir de comptes de l'association Les Parrains de SOSRacisme et de l'organisation lycéenne Fidl, depuis janvier 2006. Les enquêteurs soupçonnent l'élu, qui est un des co-fondateurs de SOS Racisme, d'avoir bénéficié d'une partie de ces sommes, évaluées au total à 351.027 euros.
Depuis l'ouverture de l'enquête le 10 décembre pour "abus de confiance", plusieurs membres de SOS Racisme, notamment du département de l'Essonne, ont été entendus par la police. Outre les liens historiques qui unissent Julien Dray à l'association, celle-ci a employé ses deux plus proches collaborateurs par lesquels auraient transité une partie des sommes. Selon plusieurs sources proches de l'enquête, d'autres auditions pourraient être menées "prochainement", les enquêteurs ayant attendu la fin de la campagne des élections européennes pour entendre les principaux protagonistes de l'affaire, éventuellement sous le régime de la garde à vue.
Julien Dray, qui a demandé à plusieurs reprises de pouvoir s'expliquer devant les policiers et d'avoir accès aux éléments de l'enquête pour se défendre, a réagi à ces garde à vue par la voix d'une de ses avocates. Le vice-président du conseil régional d'Ile-de-France "entend apporter un démenti formel aux affirmations inacceptables et radicalement contraires à la vérité consistant à faire accroire que ce dernier aurait perçu des dons de l'association SOS Racisme ou de la Fidl", a déclaré Me Florence Gaudillière dans un communiqué. "A cet égard, il est sidérant de constater que depuis maintenant six mois les autorités judiciaires et policières alimentent de manière hebdomadaire la presse d'informations tronquées de nature à entretenir une suspicion nauséabonde".
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lundi 25 février 2013
Pédophilie dans une école juive parisienne
Un rabbin arrêté par la police parisienne ! Epouvantable remake de l'innommable ? Il y avait là de quoi remuer tripes et boyaux des grandes consciences, pétrifier d'horreur les sourcilleux gardiens de l'inaltérable mémoire des heures les plus sombres et déchaîner scribouillards et animateurs en infos de toute la médiacrassie. Pourtant quasi silence radio, défaut d'image et papiers fort discrets !
Il faut dire que le rabbin en question est aussi le directeur de l'école juive orthodoxe Beth Hanna, un établissement pour garçons du 20e arrondissement de Paris et qu'il a été alpagué par la brigade de protection des mineurs avant d'être mis en examen pour "non dénonciation d'atteintes sexuelles sur mineurs de 15 ans"... autrement dit le religieux a couvert des agissements aussi pédérastiques que pédophiles. Pourtant alerté dès l'été dernier par des parents de jeunes élèves victimes d'attouchements de la part d'un surveillant, l'éminent membre de la communauté Loubavitch n'a non seulement pas répercuté les faits à la police comme il en avait l'obligation, mais a fait pression sur les familles pour que celles-ci gardent le silence pour préserver l'honneur de la communauté.
Il aura fallu qu'un couple de parents passe outre les injonctions d'omerta pour que l'affaire soit révélée et - tardivement - condamnée par le Grand Rabbin de France. Cela dit, un semblable fait divers se déroulant dans un établissement chrétien et mettant en cause un prêtre catholique aurait été largement "couvert" par les médias et monté en épingle, on aurait évoqué une enquête approfondie ou une possible fermeture de l'école et on aurait peut-être même vu se pointer quelques femen, deux ou trois jeunes communistes, un Mélenchon et un raton-laveur pour une gesticulation bachique unitaire. Selon que vous serez...
(Yves Darchicourt)
Source
vendredi 22 février 2013
Vers une loi encadrant la liberté d’expression sur Internet ?
La sénatrice Esther Benbassa propose de réfléchir à une loi qui encadrerait Internet, remettant en cause celle sur la liberté de la presse de 1881.
Selon la collaboratrice parlementaire d’Esther Benbassa, la sénatrice a fait cette proposition au Sénat lors des débats en séance sur la proposition de loi relative à la suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet. La ministre Najat Vallaud-Belkacem aurait approuvé cette idée sans lui confier officiellement une mission.
Mais selon Médiapart, la sénatrice écologiste Esther Benbassa a été chargée d’animer un groupe de réflexion dont les travaux devraient déboucher sur le dépôt, à la rentrée prochaine, « d’une loi nouvelle sur la liberté de l’internet ».
Peut-on tout dire sur Internet et de n’importe quelle manière ? Jusque-là, il était difficile de répondre à cette question. Le web est mondial et, selon l’endroit d’où l’on publie et où se trouve les serveurs qui hébergent les informations, loi ne s’applique pas de la même manière. Pour preuve, l’affaire des tweets antisémites ou homophobes qui sont légaux aux États-Unis, où se trouve Twitter, et interdit en France par le code pénal.
Les dérapages des tweets antisémites ou homophobes qui sont légaux aux États-Unis, où se trouve Twitter, et interdit en France par le code pénal, et qui viennent de se régler devant les tribunaux, ont conduit le gouvernement à lancer une réflexion sur la liberté d’expression sur Internet.
« Domestiquer » la liberté d’expression en ligne
Parmi les pistes de réforme évoquées, figure une réforme en profondeur de la loi sur la liberté de la presse de 1881. En touchant à ce texte sacro-saint, il s’agit de :
« Faciliter la répression des propos sur les réseaux sociaux, ou encore l’obligation pour chaque site ou plateforme de se doter d’un « directeur de la publication » responsable devant la loi de tous les contenus publiés. »
Sur son blog, la sénatrice ne cache pas cette intention même si elle tente de rassurer les défenseurs de la liberté du Net :
« Il n’est pas question de limiter [la liberté], mais d’en tracer prudemment les contours, comme il est déjà en général d’usage dans la presse. »
Quant au premier amendement de la constitution américaine sur lequel s’appuient les réseaux sociaux pour expliquer qu’ils ne peuvent, ni ne veulent, filtrer certains propos, Mme Benbassa répond par les différences culturelles avec l’Europe.
« Nous ne sommes pas élevés de la même façon qu’aux États-Unis. On n’a pas la même société, on n’a pas la même vision. Nos enfants ne sont pas éduqués dans cette liberté d’expression. Nous n’avons pas su la domestiquer comme les Américains l’ont fait. C’est pour cela que nous avons besoin de légiférer. »
Face à cet aveu d’échec de la société française, la sénatrice ne dit pas si elle compte proposer un cours pour apprendre aux jeunes à mieux utiliser cette liberté.
Source
jeudi 21 février 2013
Qatar : Tour d’horizon de ses investissements en Fance
François Hollande et l'émir du Qatar, le sheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, à l'Elysée le 22 août 2012. KENZO TRIBOUILLARD / AFP
ECONOMIE - L'émirat poursuit des investissements tous azimuts...
Le fonds immobilier Rreef, appartenant à Deutsche Bank, est entré en négociations exclusives avec le groupe financier italien Borletti associé à des investisseurs du Qatar pour leur céder ses 70% dans le groupe français Le Printemps, ont annoncé conjointement mercredi Rreef et Borletti. Voici la liste des principaux investissements connus du Qatar en France, qui entrent dans le cadre d'une stratégie européenne de l'émirat alors que sa présence sur le sol français divise l’opinion.
Médias
Lagardère - Qatar Holding, une des branches d'investissement du fonds souverain Qatar Investment Autority (QIA), détient 12,83% du capital du groupe de médias, selon des données Thomson Reuters. Qia avait dit en mars 2012 se réserver la possibilité d'augmenter encore sa participation dans Lagardère - groupe qui détient 7,5% d'EADS - sans en prendre le contrôle et envisager de demander à siéger au conseil de surveillance.
Vivendi - Qatar Holding détient 1,67% du capital du groupe de télécoms, maison mère de l'opérateur téléphonique mobile SFR, selon des données Thomson Reuters.
Industrie
Vinci - Le Qatar possède environ 5,5% du capital, ce qui en fait le deuxième actionnaire du numéro un mondial du BTP et des concessions derrière les salariés.
Véolia environnement - L'émirat détient 4,7% du capital, ce qui en fait l'un des cinq premiers investisseurs du groupe de services aux collectivités.
Total - Le PDG du groupe pétrolier Christophe de Margerie a annoncé en avril 2012 que le Qatar avait augmenté sa participation à 3%.
Luxe
LVMH - Le Qatar est devenu actionnaire du groupe en 2011 en acquérant 1% du capital, selon le document de référence du numéro un mondial du luxe pour l'exercice 2011.
Le Tanneur - Qatar Luxury Group contrôle le maroquinier.
Sports
TV - Le groupe de télévision Al Djazira, détenu par le Qatar, a lancé début juin les chaînes beIN Sport 1 et beIN Sport 2 après s'être vu attribuer en février une partie des droits de la Ligue 1 de football pour la période 2012-2016.
Foot - Qatar Sports Investments a racheté la participation de 30% qu'il restait à Colony Capital dans le Paris Saint-Germain, concluant ainsi sa prise de contrôle du club de football.
Handball - En juin, le fonds a aussi racheté le club Paris Handball.
Immobilier
A Paris, l'émirat, via le gestionnaire de portefeuille hôtelier de luxe Katara Hospitality, possède l'hôtel Royal Monceau ainsi que l'hôtel Péninsula dont l'ouverture est attendue en 2014.
Sur les Champs-Elysées, le Qatar possède l'immeuble du Virgin Megastore et l'ancien siège de HSBC France.
La banque centrale du Qatar est également propriétaire de la galerie commerciale Elysées 26, un immeuble de bureaux et de logements également situé sur les Champs-Elysées. Le Qatar est actionnaire minoritaire de la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes, qui exploite le Gray d'Albion et le Majestic.
(Avec Reuters)
Source
ECONOMIE - L'émirat poursuit des investissements tous azimuts...
Le fonds immobilier Rreef, appartenant à Deutsche Bank, est entré en négociations exclusives avec le groupe financier italien Borletti associé à des investisseurs du Qatar pour leur céder ses 70% dans le groupe français Le Printemps, ont annoncé conjointement mercredi Rreef et Borletti. Voici la liste des principaux investissements connus du Qatar en France, qui entrent dans le cadre d'une stratégie européenne de l'émirat alors que sa présence sur le sol français divise l’opinion.
Médias
Lagardère - Qatar Holding, une des branches d'investissement du fonds souverain Qatar Investment Autority (QIA), détient 12,83% du capital du groupe de médias, selon des données Thomson Reuters. Qia avait dit en mars 2012 se réserver la possibilité d'augmenter encore sa participation dans Lagardère - groupe qui détient 7,5% d'EADS - sans en prendre le contrôle et envisager de demander à siéger au conseil de surveillance.
Vivendi - Qatar Holding détient 1,67% du capital du groupe de télécoms, maison mère de l'opérateur téléphonique mobile SFR, selon des données Thomson Reuters.
Industrie
Vinci - Le Qatar possède environ 5,5% du capital, ce qui en fait le deuxième actionnaire du numéro un mondial du BTP et des concessions derrière les salariés.
Véolia environnement - L'émirat détient 4,7% du capital, ce qui en fait l'un des cinq premiers investisseurs du groupe de services aux collectivités.
Total - Le PDG du groupe pétrolier Christophe de Margerie a annoncé en avril 2012 que le Qatar avait augmenté sa participation à 3%.
Luxe
LVMH - Le Qatar est devenu actionnaire du groupe en 2011 en acquérant 1% du capital, selon le document de référence du numéro un mondial du luxe pour l'exercice 2011.
Le Tanneur - Qatar Luxury Group contrôle le maroquinier.
Sports
TV - Le groupe de télévision Al Djazira, détenu par le Qatar, a lancé début juin les chaînes beIN Sport 1 et beIN Sport 2 après s'être vu attribuer en février une partie des droits de la Ligue 1 de football pour la période 2012-2016.
Foot - Qatar Sports Investments a racheté la participation de 30% qu'il restait à Colony Capital dans le Paris Saint-Germain, concluant ainsi sa prise de contrôle du club de football.
Handball - En juin, le fonds a aussi racheté le club Paris Handball.
Immobilier
A Paris, l'émirat, via le gestionnaire de portefeuille hôtelier de luxe Katara Hospitality, possède l'hôtel Royal Monceau ainsi que l'hôtel Péninsula dont l'ouverture est attendue en 2014.
Sur les Champs-Elysées, le Qatar possède l'immeuble du Virgin Megastore et l'ancien siège de HSBC France.
La banque centrale du Qatar est également propriétaire de la galerie commerciale Elysées 26, un immeuble de bureaux et de logements également situé sur les Champs-Elysées. Le Qatar est actionnaire minoritaire de la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes, qui exploite le Gray d'Albion et le Majestic.
(Avec Reuters)
Source
Rébellion n° 57
Le numéro 57 est disponible
Avec au sommaire :
Edito : Et nozigue, où qu'on va ?
Réflexion : Rébellion, comme une éclaircie dans un paysage politique blême par Claude Karnoouh
Dossier géopolitique du Proche-Orient :
Intro : la marche vers la guerre globale.
Gouverner le Proche-Orient par le chaos par GPLC.
Entretien avec Georges Corm.
Retour sur la campagne de Syrie par Jean de Lavaur.
A. Chauprade et les dynamiques internes de la Syrie.
Entretien avec Mère Agnès-Mariam de la Croix
Entretien avec Ayssar Midani
Entretien avec Madhi Darius Nazemroya.
Entretien avec Jean-Michel Vernochet et chronique de son livre " Iran la destruction nécessaire".
Média : Rencontre avec le Cercle des Volontaires par Pablito Waal
Chronique livre sur la guerilla.
Numéro de 44 pages
Disponible pour 4 euros auprès de
Rébellion c/o RSE BP 62124 31020 TOULOUSE cedex 02
mercredi 20 février 2013
Résistance au droit de vote pour les étrangers
Vous allez recevoir une lettre de François Hollande pour vous expliquer l’avantage, selon lui, du vote des étrangers…
Après le mariage homo, le gouvernement, en bon petit serviteur du projet mondialiste et dans l’incapacité de résoudre la crise, va essayer de masquer ses échecs en donnant le droit de vote aux étrangers dans un premier temps lors des élections locales.
L’immense majorité des Français ne veut de cette loi, sauf bien entendu l’hyper-classe et sa cohorte de domestiques aux ordres (journalistes, golden boys, bobos, résidus du PS, droits de l’hommistes, donneurs de leçons patentés et gauchistes reconvertis dans la com…). Bref tous ceux pour qui les mots « nations », « peuples », « civilisations » et « identités » ne font pas partis de leurs culture…
Alors, voici la consigne que nous donnons aux Français qui aiment la France et qui ne souhaitent pas voir leur municipalité tomber entre les mains des islamistes :
La lettre de François HOLLANDE arrivera prochainement dans nos boîtes….
Cette lettre doit être renvoyée sans l’ouvrir
16 860 685 enveloppes, qui lui reviennent, ça fait désordre !
La procédure est simple : Retour à l’expéditeur !
1/ Ne pas ouvrir le courrier
2/ Inscrire en toutes lettres : RETOUR à L’EXPÉDITEUR
3/ Déposez votre lettre, sans affranchissement supplémentaire (quand on écrit à l’Elysée, c’est gratuit), à la poste qui se chargera de la retourner à l’envoyeur
4/ Pour un franc succès, faites passer le message autour de vous, par téléphone, e-mail, internet, etc.
5/ Inutile de motiver votre renvoi, Il comprendra…
Faites suivre… Merci.
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