samedi 29 juin 2013

Ethnomasochisme européen

Certains Européens, conditionnés par leur fanatisme idéologique, font très fort dans l’ethnomasochisme. Le pape Pie XI avait déjà proclamé que « nous sommes tous, spirituellement, des Sémites ». Ce qui n’engageait que lui, chef d’une secte célébrant un dieu juif. Mais Noël Mamère, le maire qui aime tant célébrer des mariages entre pédés, en rajoute une couche. Il vient de déclarer, à l’occasion du centième anniversaire de la naissance d’Aimé Césaire : « Nous devons tous nous considérer comme des nègres ». C’est son choix. Ce n’est pas le nôtre. Blancs nous sommes, Blancs nous restons et resterons. Et ceux qui veulent nous en empêcher vont s’apercevoir qu’ils ne sont pas au bout de leurs peines. Et que le retour du boomerang peut faire mal.

(Pierre Vial)

vendredi 28 juin 2013

Aide militaire de la France à l'opposition syrienne




Paris a déjà contribué à l’acheminement d’armes légères « démarquées » vers les rebelles. François Hollande hésite à révéler cette aide publiquement, de crainte d’apparaître isolé.
Les faits - François Hollande, qui a achevé hier une visite de deux jours au Qatar, a évoqué une «approche commune» avec ce pays sur le dossier syrien. Le président de la République a souligné la volonté de Paris et de Doha «d’aider l’opposition à se défendre et gagner des positions sur le terrain». Les pays « amis de la Syrie » occidentaux et arabes qui se sont réunis samedi au Qatar se sont mis d’accord pour une « aide urgente » aux insurgés, laissant chaque Etat agir « à sa manière ». François Hollande a fait, dimanche soir sur la voie de son retour en France, une courte étape en Jordanie, où il devait rencontrer le roi. C’est à partir de ce pays que s’organise l’aide militaire française à l’Armée syrienne libre.

« J’voudrais bien (le dire) mais j’peux point ». C’est là toute la difficulté de l’exercice pour François Hollande quant à la question de l’armement de l’opposition syrienne. Il y a dix jours, le vendredi 14 juin, l’état-major conjoint de l’Armée syrienne libre (ASL) avait fourni aux représentants des 11 pays «amis de la Syrie», dont la France, une liste détaillée de leurs besoins militaires pour éviter d’être rapidement défaits par l’offensive en cours des forces gouvernementales de Bachar al-Assad. Cette liste, secrète, comprend des armes mais pas seulement : l’ASL a besoin d’un soutien logistique et médical, de transmissions sécurisées, de formation, d’accès à du renseignement sophistiqué (écoutes électroniques, imagerie spatiale, etc.) et de ce que les diplomates appellent pudiquement « un accompagnement technique à la conduite des opérations », c’est-à-dire de conseillers militaires insérés dans leurs états-majors.

La France a décidé de répondre positivement à une partie de ces demandes, mais, à l’Elysée, on hésite à le dire publiquement. Selon nos informations, Paris a déjà contribué à l’acheminement d’armes légères « démarquées » vers les combattants syriens. Démarquées, cela signifie qu’on ne peut pas les identifier comme étant de provenance française. Rien d’officiel donc – c’est la raison même de l’existence des services secrets, qui font, sur ordre du pouvoir politique, des choses que ce même pouvoir politique n’a pas envie d’assumer. Une ligne rouge a néanmoins été fixée : pas de missiles sol-air portables, l’arme que l’on redoute de voir tomber entre des mains terroristes. Autre appui important : cet « accompagnement technique à la conduite des opérations », avec l’envoi de personnels des opérations spéciales auprès des chefs militaires de l’ASL, en Jordanie. Le Commandement des opérations spéciales (COS) français connait bien la Jordanie, pays avec lequel des coopérations discrètes existent depuis une quinzaine d’années. Cela facilite les contacts sur place, comme l’a constaté, dimanche soir, François Hollande, lors de son bref passage dans le royaume hachémite.

Si l’Elysée hésite tant à assumer cette aide militaire, c’est parce que la France redoute de faire cavalier seul sur ce dossier explosif. Elle s’en tient donc à l’espoir d’une réponse «collective, concertée et complémentaire», selon les mots du Quai d’Orsay. Mais pour être « collectif», il faut être plusieurs… et lorsque François Hollande se retourne pour voir qui l’accompagne sur ce chemin, il se sent bien seul.

Dans cette affaire, le plus proche allié de Paris est le Premier ministre David Cameron, mais celui-ci ne souhaite rien annoncer, tant son opinion publique et la classe politique sont vent debout contre toute aide aux rebelles. Le maire de Londres Boris Johnson, un conservateur pourtant, les a ainsi récemment qualifiés de « fous ». Le seul soutien de Cameron est Tony Blair, complètement décrédibilisé dans l’opinion pour avoir entrainé son pays dans l’aventure irakienne aux côtés des Américains. Dans des limites étroites – celles du contrôle parlementaire plus strict à Londres qu’à Paris – David Cameron peut sans doute agir, à l’unique condition de rester discret. Les Américains ? Barack Obama freine toujours des quatre fers. Les Allemands ? Pas intéressés et, qui plus est, en pleine campagne électorale. Côté occidental, Paris est donc isolé.

Reste les pays arabes et musulmans. Difficile de s’afficher aux côtés du Premier ministre turc Erdogan aux prises avec ses contestataires. Le Qatar ? Malgré l’amitié affichée au cours de ce voyage officiel, l’émirat reste trop suspect de soutenir les islamistes radicaux en Syrie comme ailleurs. La Jordanie ? Sous pression, elle ne pèse pas assez lourd. Reste l’Arabie saoudite : le prince Mutaib, l’un des 34 enfants du roi Abdallah et chef de la Garde nationale, a récemment proposé à la France de lancer une initiative commune. Mais son père, moribond, n’est plus en état de recevoir la visite de François Hollande, qui avait, un temps, été envisagée.

(Jean-Dominique Merchet)

Lopinion.fr  via Polémia

jeudi 27 juin 2013

Manif pour tous : le Conseil de l’Europe examine la répression policière


Voici le rapport de l’European Centre for Law and Justice [qui a été présenté mercredi] au Conseil de l’Europe lors de l’audition sur la « Manif pour Tous et la répression policière » organisée en marge de la session de l’Assemblée parlementaire. Cette audition est organisée par le Parti Populaire Européen (Groupe politique PPE) et le European Centre for Law and Justice, en présence de Luca Volontè, président du Groupe PPE, de Ludovine de la Rochère, Présidente de la Manif pour Tous, de Béatrice Bourges, du Printemps Français, de Madeleine Bazin et Jean-Baptiste Achard, des Veilleurs.

Il contient plus d’une centaine de témoignages de personnes victimes d’abus policiers ayant eu lieu à l’encontre du mouvement social de défense de la famille et de contestation de la loi ouvrant le mariage et l’adoption d’enfants aux couples de même sexe. Pour la plupart, ces témoignages ont été communiqués par les avocats des victimes. Ils permettent de recouper, de corroborer et d’attester des faits qui, pour un pays tel que la France, sont graves et sans précédant depuis plusieurs décennies.

Ce rapport va être remis aux organes compétents du Conseil de l’Europe et des Nations-Unies à Genève. Il viendra documenter les diverses procédures actuellement initiées auprès de ces instances par des victimes, des élus et des ONG.

>>> consultez le rapport <<<

Source

mercredi 26 juin 2013

Europe Identité

Europe Identité : qu’est-ce que c’est ?

Europe Identité : deux mots qui résument parfaitement les raisons d’être et les objectifs qui sont les nôtres, nous qui avons voulu en créant cette structure disposer d’une organisation politique originale puisqu’elle n’a aucune ambition électorale mais a la volonté de faire un travail en profondeur, un travail de formation politique destiné à des militants engagés sur divers terrains de lutte (et agissant sous diverses étiquettes, notre état d’esprit étant à l’opposé de tout sectarisme, de tout esprit de chapelle).
Donc, deux mots jumelés, Europe et Identité. Parce que l’identité est actuellement au cœur des enjeux politiques les plus forts, au sein de sociétés où la présence conjointe de communautés très différentes les unes des autres soulève aujourd’hui des difficultés, des tensions – et provoquera demain des conflits dramatiques. Il faut regarder en face, lucidement, cette réalité que tout le monde connaît mais que bien peu veulent admettre, en raison d’un conditionnement mental efficace.
Ethnodifférencialisme : Il faut donc appeler un chat un chat. Or, pour nous, l’identité a évidemment une base ethnoraciale (ou, si l’on préfère, - mais c’est la même chose – bioculturelle). C’est donc notre appartenance à la communauté ethnoraciale européenne qui fonde notre identité.
Notre travail consiste à éveiller la conscience identitaire des membres de notre communauté, par le biais d’analyses critiques de l’actualité, la production et la diffusion d’argumentaires, la mise en avant d’un projet de société alternatif par rapport au Système en place. Le tout étant diffusé par les moyens de propagande les plus appropriés.
Soucieux de coller en permanence au réel, nous nous défions de tout intellectualisme.
Notre mot d’ordre : former pour agir.

Vous en saurez plus sur notre vision du monde, en parcourant les rubriques "Notre identité" et "Notre Europe".

La rubrique "Actualité" vous informera sur les faits récents, les plus marquants, nos commentaires...

Enfin la rubrique "Communication" vous apportera des "cartouches" pour agir au quotidien, et désinformer nos semblables, car "la rue appartient à celui qui y descend" ! http://www.europe-identite.com/


Pierre VIAL

vendredi 14 juin 2013

1984

                                      


1984« Big Brother is watching you ! » On ne saurait faire des raccourcis hâtifs, mais force est de constater que la caractérisation d’un système dictatorial proposée par George Orwell dans son roman 1984 trouve des résonances extrêmement fortes avec ce que vit le peuple français depuis quelques mois. En réalité, les prémices de cette situation avaient déjà vu le jour depuis plusieurs décennies, mais la loi Taubira a catalysé les tensions, si bien que les contours dictatoriaux du pouvoir en place sont apparus avec une netteté toute particulière. Les agissements de ce que l’on a appelé à juste titre une police politique ne constituent que la face émergée de l’iceberg, et si toute dictature déploie avec elle un usage massif et injuste de la force, c’est qu’en amont, une idéologie est à l’œuvre. Ce terrorisme intellectuel, camouflé sous des apparences démocratiques, est la cause principale de la répression policière et du climat d’hostilité généralisée que cherche à entretenir le gouvernement vis-à-vis de ceux qui ne pensent pas comme lui. Une question se pose alors : comment en est-on arrivé là ? Orwell, en 1949, avait déjà tout compris…

Qui est Big Brother en 2013 ?

Il ne faudrait surtout pas croire que Big Brother puisse s’identifier totalement avec les membres du gouvernement actuel. Big Brother, c’est l’allégorie de l’idéologie dont émane la dictature. Or, le fil directeur de la matrice idéologique actuelle, c’est le primat absolu du désir de l’homme sur ce qui s’impose à lui : la nature humaine, la loi morale, la vérité. Le refus de sa condition native d’héritier a conduit l’être humain à exalter sa liberté, entendue comme capacité absolue d’affranchissement de ses « déterminismes », pour reprendre les mots de Vincent Peillon. Dès lors, tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué par leurs actes, leurs paroles, ou leurs silences au développement de cette idéologie délétère ont leur part de responsabilité dans la constitution de ce nouveau Big Brother. La mise en place de procédés dont Orwell a magistralement décrit les arcanes a permis d’élever cette idéologie au rang de dogme d’État.

L’instauration d’une pensée unique : révision de l’histoire, contrôle de la jeunesse.

Il est des signes qui ne trompent pas. La force de la vérité, à laquelle tout homme est en droit contraint d’adhérer, c’est qu’elle s’impose d’elle même. Quand un pouvoir politique refuse la vérité, et cherche à imposer le mensonge à son peuple, il doit transformer la réalité, et contrôler l’éducation. À cet égard, la vision idéologique de l’histoire que propose Vincent Peillon dans son livre La révolution française n’est pas terminée (Paris, Seuil, 2008) n’a rien à envier au principe de « la mutabilité du passé » mis en œuvre par la classe dirigeante dans 1984. Dans les deux cas l’enjeu est le même : « qui détient le passé détient l’avenir ». De même, la théorie du genre selon laquelle le sexe biologique ne détermine par l’identité sexuelle de la personne participe de la même volonté de subversion que les trois slogans du Parti de Big Brother inscrits sur la façade du ministère de la Vérité : « La guerre c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force ». Enfin, le projet de loi Peillon qui vise « à arracher les enfants à leurs déterminismes », en leur imposant, dès trois ans, un enseignement de la théorie du genre, constitue la clé de voûte de l’entreprise maléfique d’embrigadement des intelligences. La chose n’est cependant pas aisée, car l’ « immortelle et céleste voix » de la conscience répugne à cet assujettissement. Qu’importe, nombreuses sont les armes de Big Brother…
« Dans notre société profondément individualiste, un militant qui revendique simplement pour un autre que lui-même n’est pas crédible. L’homophobie est donc le mobile que l’élite bien pensante a arbitrairement crédité au mouvement d’opposition à la loi Taubira, pour combler l’absence d’autres explications en phase avec l’égoïsme structurel de notre société. »

Identifier un ennemi commun : l’homophobe ou l’Emmanuel Goldstein français

Comment stigmatiser un mouvement d’opposition dont les membres ont ceci de commun qu’ils sont, pour la majorité d’entre eux, des citoyens patriotes, respectueux des forces de l’ordre et payant leurs impôts ? Comment stigmatiser des opposants dont le seul mobile est non pas l’espérance d’un accroissement de leur aisance personnelle, mais bien la défense de valeurs dont ils sont les dépositaires, engagés dans un combat dont ils ne verront sans doute pas l’issue ? Dans notre société profondément individualiste, un militant qui revendique simplement pour un autre que lui-même n’est pas crédible. L’homophobie est donc le mobile que l’élite bien pensante a arbitrairement crédité au mouvement d’opposition à la loi Taubira, pour combler l’absence d’autres explications en phase avec l’égoïsme structurel de notre société ; l’ennemi du peuple, l’Emmanuel Goldstein de la France de 2013, ce sera l’homophobe, terme à l’étymologie douteuse et à la signification floue, ou encore le fasciste. En conséquence, les coupables de la mort d’un militant d’extrême gauche, avant même les premiers résultats de l’enquête, sont donc nécessairement affiliés avec la Manif pour Tous, vivier de l’homophobie et du fascisme. Orwell ne disait pas autre chose en parlant de Goldstein : « Tous les crimes subséquents contre le Parti, trahisons, actes de sabotage, hérésies, déviations, jaillissaient directement de son enseignement. »

Les télécrans de la France : les médias

Pour qu’une telle stigmatisation fût efficace, il fallait nécessairement que le relais médiatique s’employât à discréditer le mouvement. Semblables aux « Deux Minutes de la Haine » quotidiennes relayées par l’ensemble des télécrans dans 1984, les médias, dans leur immense majorité, ont fait l’office de caisse de résonance des directives du gouvernement : sur la question du mariage gay, la fracture entre les pour et les contre a profondément divisé le peuple, et s’est propagée dans la classe politique ; les seuls qu’elle a épargnés furent les médias… La mauvaise presse de ce mouvement d’opinion n’a cependant pas entraîné l’effet escompté, bien au contraire. Blessés dans leur dignité, les opposants ont donc été contraints pour être entendus de hausser le niveau de leurs revendications, et de faire un petit pas, en toute légitimité, en dehors de la légalité.

« La police de la pensée », le vrai visage de la démocratie française.

C’est sous cette appellation effrayante que les forces de l’ordre dans 1984 sont désignées. Leur but est simple : imposer à tous la vérité promulguée par le Parti. Mais, à la différence du roman de George Orwell où le caractère dictatorial du gouvernement est patent, la France se revendique comme un état démocratique ; l’idéologie qui la gangrène n’a pas de nom, Big Brother reste caché, et ne se laissait jusqu’alors connaître, et encore sporadiquement, que par ses effets. La mobilisation massive a permis de le débusquer, et de mettre à jour le véritable visage du pouvoir politique : tous les opposants à ce qui est présenté comme un progrès conforme au sens de l’histoire, sont déclarés ennemis de la « démocratie », et sont réprimés comme tels. Car, il n’y a « pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». La différence de traitement entre ces jeunes, qui pour la plupart n’ont jamais été confrontées aux forces de police et encore moins déférés devant un tribunal, et d’autres délinquants plus aguerris, ne fait que souligner l’actualité de la conclusion de cet autre roman allégorique d’Orwell : « tous les animaux sont égaux, mais certains le sont plus que d’autres ! » (La ferme des animaux)

La résistance à la loi Taubira – en réalité à toute l’entreprise de déconstruction à l’œuvre depuis plusieurs décennies – est d’abord une posture intellectuelle engagée, face à une idéologie d’autant plus insidieuse qu’elle ne dit pas son nom. Le final du roman de George Orwell pourrait nous incliner au pessimisme : le sort d’un résistant à une idéologie n’est-il pas de mourir assassiné d’une balle dans la tête après avoir renié les valeurs pour lesquelles il luttait ? En réalité Winston Smith était seul ou presque, et ne pouvait espérer que son sursaut de résistance suscite des disciples : « Comment communiquer avec l’avenir ? s’exclame-t-il, c’est impossible intrinsèquement ». À l’inverse, nous sommes plusieurs centaines de milliers à désirer de toutes nos forces que le bon sens redevienne cette « chose du monde la mieux partagée », et puisque notre combat est aussi un combat pour les générations futures, la flamme de l’espérance qui nous habite n’est pas prête de vaciller !

Bilderberg 2013 : le grand silence des médias français

Outre de petits papiers discrets, et sans correspondant sur place, du Figaro ou encore du Nouvel Observateur, aucun média français n’a fait le déplacement à Watford pour couvrir le Bilderberg 2013.
 

Le Grove Hotel, où s’est déroulée la réunion de Bilderberg cette année.

Seuls de petits médias en ligne comme Le Cercle des Volontaires et Info-Libre.fr, qui révèlent l’information, étaient présents dans « l’enclos » réservé aux journalistes. Malgré la présence, cette année, de François Fillon et de Valérie Pécresse à cette réunion ultra-privée entre puissants de ce monde, aucun médias français ne s’est déplacé. Le Figaro a bien fait un papier, évoquant dans un réflexe pavlovien la fameuse « théorie du complot » (un peu comme si le Bilderberg était un fantasme complotiste…) ; Le Nouvel Obs a aussi mis son grain de sel pour discréditer d’avance tous ceux qui s’y intéresseraient de près, parlant de « petit club » alors qu’il compte chaque année un grand nombre d’oligarques internationaux de premier rang.

Côté britannique par contre, le Guardian, le Sun, le Financial Times, The Independant, et le Daily Telegraph ont envoyé des journalistes sur place. Le journal local en a même fait sa une… Il revient donc de s’interroger sur le silence des médias français, en ébullition lorsqu’une flopée de vedettes prend ses quartiers à Cannes mais rasant les murs quand l’élite politique, économique et médiatique se réunit dans le plus grand secret.