vendredi 1 mars 2013

Mariage pour tous : la pétition historique censurée par le PS


Alors que la pétition demandant une saisine sur le projet de loi pour l’homoparentalité pour tous et le mariage pour tous les homosexuels, a connu un succès historique, avec près de 700.000 signatures (alors que selon la constitution, 500.000 suffisent à l’examen de la requête), le pouvoir en place a fait comprendre son mépris de la démocratie en rejetant la simple demande faite au Conseil économique, social et environnemental (CESE). Selon Le Figaro, c’est directement Matignon qui aurait demandé la censure de la pétition…

C’est une première dans la démocratie française : près de 700.000 Français ont signé la pétition demandant le retrait de la loi sur le mariage pour tous. Jamais une pétition n’avait connu un tel succès (pas même les pétitions lancées dans les années 80 par les actuels défenseurs du mariage pour tous, qui exigeaient, à l’époque, la légalisation de la pédophilie) ! D’ailleurs, la Constitution prévoit que le peuple de France puisse s’adresser à son premier ministre via une pétition signée par 500.000 personnes, chiffre largement dépassé par celle contre le mariage homo.

Une constitution qui permet donc aux citoyens, depuis quelques années, de demander une saisine sur un projet de loi, lorsque plus de 500.000 signatures ont été déposées. Dans l’Histoire de cette mesure, deux fois des pétitions ont été lancées, sans jamais atteindre les 500.000 signatures fatidiques. Si Bien que François Hollande lui même prévoyait dans sa démagogie de diminuer le nombre de signataires nécessaires à une saisine…

Nous avons pu assister, la semaine dernière, à un bel épisode de démocratie « participative », comme aiment à le dire les socialistes qui apprécient que chacun puisse exprimer les idées du PS, puisque 690.000 personnes ont signé la pétition. L’organisme chargé de comptabiliser les signatures et de faire part des doléances du peuple au premier ministre, le Cese, est composé de représentants sociaux, syndicaux et patronaux.

Malheureusement, république socialiste oblige, l’organisme en question vient de rejeter la pétition citoyenne. Comble du foutage de gueule socialiste, il nous explique que « le bureau a constaté que les conditions de nombre et de forme étaient réunies en vertu de l’article 69 de la Constitution et de l’article 2 de l’ordonnance du 29 décembre 1958 portant loi organique relative au Conseil économique social et environnemental », mais que comme la loi doit être votée dans moins d’un an, ses membres ne pourront pas en discuter avant. La pétition a donc finalement été jugée comme irrecevable. Autrement dit : « on a constaté que tout est régulier mais on s’en fout, va crever peuple obscurantiste pendant que nous, élites intellectuelles, on œuvre à ton bonheur ! »

Interrogé par Atlantico sur cette irrecevabilité scandaleuse, l’un des porte-parole de la Manif pour tous, Philippe Brillault, a fat part de son indignation :

« On a très bien ressenti qu’à l’intérieur de cette assemblée, il y a des pour et des contre. Ils sont tiraillés entre eux, par les organismes qu’ils représentent, et sans doute aussi par le Château, qui doit leur téléphoner pour humer l’ambiance! J’ai eu l’impression qu’ils se posaient des questions sur les motifs qu’ils pourraient trouver pour refuser… [...] Selon eux, la question posée ne pouvait pas être reçue car la loi est en cours de discussion au Parlement, ce qui rend le recours impossible par la loi. [...] Le président du CESE, Jean-Paul Delevoye est aux ordres de Matignon, et les membres du CESE n’ont pas eu le dernier mot. [...] Aujourd’hui, on est face à un gouvernement déterminé et qui veut faire taire tous ceux qui iraient à l’encontre de sa décision : si cette pétition citoyenne à 700 000 exemplaires est étouffée, cela montre bien que l’on est dans un Etat où le droit de la démocratie est en train d’être supprimé. »

En effet, Le Figaro donne un nouveau sens à cette affaire en révélant l’existence d’un coup de fil de Matignon au CESE, afin de faire censurer cette pétition gênante. Puisqu’on vous dit qu’on est en démocratie. Mais dans une république démocratique socialiste…

Taubira et ses collègues du PS ne cessent de nous expliquer depuis le début du débat sur le mariage pour tous que la Constitution française interdit un référendum, maintenant ils nous expliquent qu’elle interdit les pétitions. On ne savait pas que la Constitution de la Cinquième République interdisait la démocratie… Heureusement que Taubira et Belkacem luttent contre les pétitions et les référendums, véritables poisons de la démocratie…

Tous à la grande manifestation le 24 mars prochain !!!! Le peuple de France finira par avoir raison du mépris de notre gouvernement de fanatiques totalitaires !!

La liberté d’expression et d’opinion verrouillée à tous les étages, c’est maintenant !

Source

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire